Volet Economique et Social

Dans le domaine économique, le MSD préconise l’économie de marchée, basée sur la ressource humaine : plaçant l’homme au centre de toute préoccupation. À cette fin, le Parti soutient que le développement économique de la Guinée doit se reposer sur la prise de conscience de tous les citoyens et l’importance que chacun accordera au travail rémunérateur avec la foi au cœur, la loi à l’esprit source du progrès pour tous.

Le Parti privilégie la propriété privée et la libre entreprise. L’inviolabilité de la propriété privée permettra à tout un chacun, Guinéen ou étranger, de jouir librement des biens honnêtement acquis et cela dans un cadre qui préserve l’intérêt général. Il s’érige contre les expropriations.

Le MSD préconise en outre un essor de l’initiative privée dans tous les secteurs de l’économie. Il prône la privatisation des sociétés d’Etats à l’exception des secteurs stratégiques et vitaux indispensables à la survie de l ensemble. Le désengagement de l’Etat dans l’économie devra cependant être progressif compte tenu de la faiblesse des possibilités d’investissements du secteur privé.

L’accent y est également mis sur un système d’organisation originale du monde rural pour valoriser toute profession, pratique et métier offrant ainsi aux personnes physiques et morales la liberté de s’installer partout ou bon leur semble sur le territoire national et de cette manière venir au bout de l’exode rural ou éviter que certains coins soient plus favorisés que d autres.

Cette politique passe par la maîtrise du développement rural que le Parti doit prendre en charge et par la promotion d’une politique industrielle secondaire.

Une ambitieuse politique industrielle et une utilisation rationnelle et appropriée des capitaux (nationaux et étrangers, publics et privés) contribuent à donner une impulsion à la croissance économique.

Dans le même chapitre, le projet du MSD  laisse une large place à l’initiative privée, le rôle de l’Etat n’étant pas  seulement de créer mais surtout de mobiliser et d’organiser les énergies et les ressources.

D’autre part, la capacité d’absorption de notre pays et l’exploitation de nos ressources n’autorisent un développement national réel qu’avec l’action d’un secteur privé dynamique et productif.